Aujourd’hui j’avais envie, ou plutôt besoin, d’aller courir. Malgré une nuit courte et donc de la fatigue et un repas de sauté, je suis parti vers 18h30 pour une petite heure sans aucun objectif particulier. En fait je n’avais même pas décidé de mon parcours mis à part commencer par une légère descente. J’ai ensuite laissé la chance et les feux rouge décider du début de mon trajet. Je m’explique :
- Premier carrefour : puis-je traverser ? Si oui je traverse, si non je continue tout droit.
- Carrefour suivant, je ne peux pas traverser, ni aller tout droit sans être obligé de m’arrêter. Mais sans m’arrêter je peux aller sur ma gauche.
- et ainsi de suite… même si au bout d’un moment vous devez penser à rentrer à la maison.
Pas de bol pour moi, devoir tourner à gauche m’a envoyé sur une rue plutôt plutôt raide. Mais je l’ai avalée assez facilement. L’intersection suivante m’a conduit encore plus haut, c’est le charme d’une ville comme Clermont-Ferrand. Ensuite il a bien fallu redescendre car j’étais presque en haut de la butte. Le pic dans ma courbe de vitesse correspond à un bon raidillon dans la descente. Arrivé en bas, toujours le charme de la ville, je suis retombé sur une autre côte bien plus longue, environ 400m. La fin de la côte a été un peu difficile mais j’ai levé les bras en haut car j’ai grimpé sans pause et sans marche. Une fois redescendu vers le centre de Chamalières c’est devenu plus plat même si c’est relatif car la ville n’est jamais vraiment plate en dehors des stades.

J’ai ensuite arrêté mon petit jeu des carrefours pour rentrer par le centre de Clermont-Ferrand et les grands boulevards que je connais bien. Et comme j’habite dans une côte j’ai fini en montant sur presque un kilomètre.
Au final mon petit entraînement se termine sur une distance de 8,27 kilomètres pour presqu’une heure. Pour le coureur débutant que je suis et ma petite forme ça me va très bien.
La mauvaise surprise c’est qu’en partant mon iPod avec kit Nike+ ne voulait plus fonctionner : 15 secondes de musique et hop reset total. Au bout de trois fois, et comme j’étais aussi parti avec mon iPhone pour finir mes tests de RunKeeper, j’ai branché le casque dessus.
Nouveaux essais avec RunKeeper
La fonction iPod de l’iPhone fonctionnant en arrière plan vous pouvez courir en écoutant de la musique et en utilisant RunKeeper sans problème. Démarrez d’abord la musique puis RunKeeper. Prévoyez par contre une playlist assez longue pour éviter d’avoir à quitter RunKeeper bien que ce soit possible sans perdre vos données de course. Si vous quittez le logiciel, il garde les données mais quand vous revenez dessus il faut qu’il retrouve les GPS. Donc si vous le faîtes tout en courant je pense que vous aurez un « trou » dans vos courbes. Vous pouvez par contre changer de piste sans quitter le logiciel. De même si vous répondez à un appel en courant le logiciel se met en pause.
Comme lors de mon test précédent, RunKeeper m’a fait un tracé pas tout à fait précis mais cela s’explique par la difficulté d’être en ville et la précision relative du GPS. Cependant, j’ai fait un tracé sur GoogleMap en suivant précisément les rues et sur 8 kilomètres la différence n’est que de 200 mètres. Pour le coup, c’est beaucoup plus proche de mes comparatifs avec l’iPod. Mes tests avec RunKeeper sont maintenant terminés, je vais pouvoir en tester d’autres.
