Saviez-vous qu’en hiver les américains courent plus souvent que les runners européens et africains mais sur des distances plus courtes ? Saviez-vous qu’un coureur fait des séances de 35 minutes en moyenne ? Le jour de course préféré est le dimanche mais beaucoup s’entrainent aussi en soirée. Saviez-vous enfin que « Pump It » des Black Eyed Peas est la powersong la plus populaire ?
Ces informations font parties de celles recueillies par Nike via son système Nike+. Une base de données constituée par plus de 1,2 millions de coureurs, soit 130 millions de miles et 13 milliard de calories brûlées.
Le magazine Wired s’est penché sur le système Nike+. Un long article où le magazine revient sur l’histoire, les essais précédents, la technologie utilisée, comment s’est fait le mariage entre Nike et Apple…
Le point important du succès du Nike+ est qu’il rend la course plus ludique. Le succès vient aussi de sa simplicité pour mesurer la performance et donner un retour rapide. Le coureur trouve aisni une motivation supplémentaire pour suivre sa progression et améliorer ses résultats.
La communauté avec ses défis, les échanges avec les autres coureurs est aussi important que la course elle même. Ainsi, pour de plus en plus d’utilisateurs, faire leur exercice est devenu aussi indispensable que de les mesurer. Ce qui arrive après la course et les échanges avec d’autres coureurs, aussi important que la course elle-même.
Marrant, en faisant une analyse des données, Nike a mis en évidence le chiffre magique : cinq. Ainsi, ils se sont aperçu que si une personne publie quelques courses sur le site, cela relève juste de l’essai. Mais à partir de cinq courses uploadées, le coureur semble pris dans l’engrenage et va continuer à courir et mettre en ligne ses courses… pour ne plus jamais arrêter ?
